Développement durable : une 1ère mission réussie pour Captain Planète

developpement durable

Chez Démé­na­ger Facile, nous avons un “Cap­tain Pla­nète” : Anthony. 

 

Son rôle est de nous aider à prendre de meilleures déci­sions pour réduire le bilan car­bone de nos opé­ra­tions.  Antho­ny a même ana­ly­sé le thème des moyens de paie­ment, car il a pres­sen­ti que cela pou­vait être une piste d’amélioration. Il est tom­bé de sa chaise en décou­vrant l’ampleur du désastre !

 

Saviez-vous que les coûts de tran­sac­tion repré­sentent près de 2,7 mil­liards d’euros en Europe ? C’est le mon­tant éva­lué en 2015 par PPI, une socié­té alle­mande de conseil ban­caire. Si vous croyez que cela ne vous concerne pas, vous vous trom­pez. Les banques finissent tou­jours par récu­pé­rer ces frais direc­te­ment ou indi­rec­te­ment auprès de leurs clients, sous la forme d’abonnement ou de frais finan­ciers. Bref, vous payez votre part d’une manière ou d’une autre.

 

Le plus grand fau­tif de ce gâchis finan­cier est le chèque. 

Les français sont les derniers européens encore attachés au paiement par chèque

 

Heu­reu­se­ment le chèque a qua­si­ment dis­pa­ru dans la plu­part des pays euro­péens, mais pas en France ! Dans l’hexagone, un paie­ment sur 10 était encore fait par chèque en 2016 et, selon la Banque Cen­trale Euro­péenne, cela repré­sen­tait 84% du volume des chèques en Europe !

 

Le chèque demeure donc un ana­chro­nisme, ancré dans les vieilles habi­tudes en France. Tou­jours selon PPI, Ie trai­te­ment d’un chèque coûte 50 fois plus cher qu’une tran­sac­tion électronique ! 

 

On ne parle même pas du gâchis éco­lo­gique par la pro­duc­tion de cen­taines de tonnes de ché­quiers par an, de bor­de­reaux de remise en papier, de lettres tim­brées ache­mi­nées à grand ren­fort d’émission de gaz à effet de serre. Le désastre est autant éco­lo­gique que financier.

 

Chez Démé­na­ger Facile, nous accep­tions les chèques et avons même reçu un chèque déchi­rés en 12 mor­ceaux, recons­ti­tué par des mètres de scotch ! Cette goutte d’eau a fait débor­der le vase. Notre “Cap­tain Pla­nète” Antho­ny, sou­cieux de notre bilan car­bone, a tiré la son­nette d’alarme. Nous sommes une entre­prise enga­gée sur le déve­lop­pe­ment durable : nous ne pou­vions res­ter indif­fé­rent face à ce gâchis. 

 

Il fal­lait agir. Nous avons inter­dit le chèque. Nous ne l’acceptons plus. Ter­mi­né. Kaputt. Fini­to. Si un client insiste pour payer par chèque, nous le refusons. 

 

En effet, si notre client a un ché­quier, il a un compte ban­caire, alors pour­quoi ne pas uti­li­ser ce compte ban­caire direc­te­ment au lieu de pas­ser par l’horrible inter­mé­dia­tion anti-éco­lo­gique du chèque par la poste ?

Le prélèvement automatique : le moyen le plus simple et le plus écologique pour les transactions

Nous nous sommes alors déci­dés pour le pré­lè­ve­ment auto­ma­tique : c’est le moyen de paie­ment le plus sûr, le plus éco­lo­gique et le moins coû­teux pour la communauté. 

 

Le client doit juste sai­sir ses réfé­rences ban­caires une fois et toutes les tran­sac­tions sont ensuite pos­sibles : paie­ment des arrhes pour la réser­va­tion du démé­na­ge­ment, paie­ment du solde de la pres­ta­tion et même le rem­bour­se­ment sur le compte du client pour com­pen­ser d’éventuels dommages.

 

Nous pré­le­vons notre client avec son accep­ta­tion, sur les mon­tants accor­dés et l’informons tou­jours des pré­lè­ve­ments plu­sieurs jours à l’avance, par email. Tout est clair, lim­pide, auto­ma­ti­sé, sécurisé.

 

Le pré­lè­ve­ment auto­ma­tique bat tous les autres sys­tèmes : la carte ban­caire (fini les cartes expi­rées, les pla­fonds blo­qués) et le vire­ment (fini la perte de temps pour le client). Nous ne pro­po­sons plus que ce seul moyen de paiement.

 

Notre Cap­tain Pla­nète peut enfin dor­mir tran­quille. Nous par­ti­ci­pons à l’effort col­lec­tif et rédui­sons le bilan car­bone de nos opé­ra­tions, sur les moyens de paie­ments comme sur le reste.

🌱 Décou­vrez nos conseils pour un démé­na­ge­ment écologique 

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